Le maire de Constantine fixe la date de l’élection

APRÈS un entretien qu’ils ont eu avec
le Dr Chibane, les syndicalistes du SNAPAP
ont vraisemblablement quitté le bureau du
maire de Constantine rassurés quant à la
tenue d’une assemblée générale élective
devant désigner une section du syndicat
autonome au sein des services de la commune.
Jusque-là chasse gardée de l’UGTA
pour cause de monopole forcé, l’institution
est obligée de s’ouvrir à un nouvel organe de
représentation des travailleurs.
Les délégués du SNAPAP ont durement
bataillé pour obtenir cette concession qui
relève pourtant de leur bon droit en vertu des
textes réglementaires, mais une résistance
sournoise était jusque-là entretenue par des
caciques du plus ancien syndicat algérien qui
voyait d’un mauvais oeil l’avènement d’un
concurrent qu’ils estimaient à tort ou à
raison, c’est selon, venir empiéter sur leurs
plates-bandes notamment dans le secteur des
oeuvres sociales, véritable boîte de Pandore.
Les inquiétudes des syndicalistes de l’UGTA
et même de certains inamovibles cadres
de l’union de wilaya s’en trouvaient
amplifiées dès lors que des centaines de
travailleurs espéraient avec l’installation
d’une section SNAPAP que la gabegie qui
caractérisait jusque-là la gestion des oeuvres
sociales prendrait fin.
En tout état de cause, selon ce qui nous a
été déclaré au téléphone par le secrétaire
chargé de l’organique au sein du secrétariat
de wilaya du SNAPAP, le premier édile
aurait marqué son accord pour la tenue de
l’assemblée générale élective (AGE) à la
date du 10 juin. Notre interlocuteur s’épanchant
même sur la propension du maire à
rester à l’écoute des travailleurs et respecter
leur choix. Une attitude tout de même
étonnante pour quelqu’un qui, quelques jours
auparavant, émettait des doutes sérieux sur
l’authenticité des listes fournies par le syndicat,
allant jusqu’à nous souligner, toujours
au téléphone, qu’«il semble pour le moins
difficile d’accorder du crédit à des listes
dont nous ne savons même pas si les travailleurs
qui y figurent et quel que soit leur
nombre souhaitent effectivement la création
d’une autre section syndicale».
Quoi qu’il en soit, l’enjeu étant de taille,
il est fort peu probable que l’AGE se déroule
dans des conditions idoines ou que les
responsables locaux du SNAPAP parviennent
effectivement à rassembler les
800 travailleurs signataires des listes.
D’ici là des revirements ne sont pas à
exclure, comme ne le sont pas les
contraintes qui vont surgir d’ici mardi
prochain. A. L.

Constantine : le SNAPAP s’installe

Fait exceptionnel à Constantine.
Le Snapap est parvenu à tenir son AGE et à faire élire par consensus une section syndicale au sein de l’administration communale jusque-là bastion depuis 40 ans et pour cause de l’UGTA. Autre fait exceptionnel : la rapidité avec laquelle le syndicat autonome est également parvenu à le faire même si des contraintes, parfois sérieuses parce que surréalistes, ont surgi le 18 mai dernier, date à laquelle le secrétariat de wilaya a acheminé sa requête au P/APC et le 10 juin dernier, date à laquelle la section a été installée.
A notre question, Benmili A. évoque «le pluralisme politique, qui s’est dessiné depuis les dernières élections locales, et qui a sans doute déteint sur les autres champs d’action». Autrement dit, l’hégémonisme absurde (FLN pendant plus de trente ans et RND durant un mandat) ayant vécu le parrainage du plus vieux syndicat n’avait plus raison d’être au risque (pour le parti concerné) de traîner derrière lui une odeur de soufre qu’il n’est plus en mesure d’assumer sur la place. Il y a lieu de souligner que si l’actuel maire appartient au FLN, son parti ne détient qu’une majorité relative qui ne permet plus, comme jadis, une marge de manœuvre à la limite de l’autocratie.
Le dénouement d’une crise larvée (menaces des travailleurs, exigeant la reconnaissance de leur section, des sit-in face au siège de la commune) entre l’institution élue et le syndicat autonome serait dû «à l’honnêteté du Dr Chibane (P/APC), son respect de la réglementation, l’application des textes en vigueur mais plus particulièrement à sa neutralité».
Au cours de l’après-midi, les responsables du Snapap ont effectivement réuni, en présence d’un huissier de justice, le nombre de travailleurs exigé par la loi et obtenu, de ce fait, une reconnaissance officielle réclamée par des centaines d’agents au sein d’une salle surchauffée par la présence peu discrète de «taupes» de l’UGTA venus chahuter l’AGE.
«Quelles vont être les démarches du Snapap à partir de demain ? », avons-nous sollicité de M. Benmili A. «Bien évidemment, nous allons d’abord formaliser administrativement la création de cette section syndicale. Les élus vont ensuite, en tant qu’organe représentatif des travailleurs, prendre langue avec le maire pour lui faire part de leurs intentions, voire leurs propositions d’un plan d’action. Les demandes les plus pressantes étant forcément la désignation d’une nouvelle commission des œuvres sociales et l’audit sérieux des gestions de son organe exécutif. Il est évident tout aussi que toutes les opérations financières du service des OS soient suspendues jusqu’à matérialisation de ces exigences essentielles parce qu’elles résorberaient d’ores et déjà le malaise qui lamine l’administration communale, corrode l’ambiance de travail et désespère des centaines de travailleurs laissés-pour-compte.» «Ce sont, d’ailleurs, ces mêmes travailleurs qui, selon ce qui nous a été rapporté, ont été menacés de représailles administratives s’ils répondaient par l’affirmative à l’appel du Snapap d’assister à l’AGE. Les intimidations sont allées de la retenue sur salaire à la mise à pied. Une attitude irresponsable que nous dénonçons vivement.» Le fonds des œuvres sociales est estimé à plus d’un milliard de centimes (1,4 semblerait-il, compte tenu des récentes augmentations de salaires) et «a profité plus à une caste qu’aux travailleurs», nous diront en chœur de nombreux agents surexcités. L’un d’eux surenchérira : «Trouvez-vous normal que le chef de service des œuvres sociales roule en véhicule tout-terrain de la valeur d’un demi milliard ?» Ce qui est strictement authentique même si ce dernier déclarait récemment à un de nos confrères : «J’ai effectivement possédé un tel véhicule mais je l’ai acquis grâce à un héritage familial.» En tout état de cause, pour les responsables du Snapap «avoir réussi à installer cette section ne constitue pas pour nous la finalité. Nous nous engageons d’abord à œuvrer pour le seul bénéfice des travailleurs et faire en sorte que ceux qui sont, jusque-là, restés quelque peu tièdes à notre appel nous rejoignent dans peu de temps», conclura Benmili A.

http://www.latribune-online.com/national/1174.html

ستة أشهر بعد تعديل الدستور

لا يوجد ما يوحي بأن البلاد تغير فيها شيء، خصوصا في مجال إدارة الحكم وتحديد المسؤوليات، رغم أن الجزائر شهدت منذ
6 أشهر خلت تعديلا دستوريا قال أصحابه إنه يرمي إلى توضيح طبيعة النظام السياسي ووضع حد للتداخل في الصلاحيات ما
بين الهيئات والمؤسسات.. 6 أشهر طويت ولا أحد فهم لماذا بقيت الحكومة نفسها لم تتغير رغم أن الأحزاب المشكلة لها قامت
باللازم من أجل تعديلها. نفس نقاط الظل التي كانت تميز سلوك النظام في الأعوام الماضية لا تزال هي نفسها جاثمة وكأن
البلاد طعمت بلقاح ضد الإصابة بأي تغيير. المشكلة ليست في النظام فقط الذي لم يتغير، بل حتى طريقة الإنفاق وتوزيع المال
العام، أمام الأزمة العالمية الزاحفة، ظلت نفسها، فلا المتعاملون الاقتصاديون مقتنعون بما يجري على مستوى الصفقات
العمومية، ولا المواطنون على علم بما يجري لاحتياطات الصرف المودعة بالخزينة الأمريكية. ومع ذلك مطلوب منهم كالعادة
شد الأحزمة ودفع فاتورة سوء التسيير. لقد تحولت مؤسسة الرئاسة بموجب تعديل الدستور إلى المؤسسة الأم، وبقية
المؤسسات الأخرى، وفي صدارا البرلمان، إلى مجرد ملاحق لها تنتظر ما تأمر به ليس إلا. والنتيجة أن أعلى هرم الدولة ينتظر
دعم القاعدة، وهذه الأخيرة تترقب دوما ما يصدر من فوق، في عملية اتصال لا أحد فيها يسمع للثاني أو للآخر.
بعد 6 أشهر من اعتماد التعديلات الدستورية لتوضيح طبيعة الحكم
آلة صنع القرار لم تتغير والمسافة بين الحاكم والمواطنين لم تتقلصئ؟
مرت 6 أشهر من اعتماد التعديلات الدستورية الجديدة التي قيل إن الهدف منها هو تحقيق الانسجام داخل منظومة الحكم
وتحديد الصلاحيات والمسؤوليات إزاء مسألة اتخاذ القرار. لكن هل وقع فعلا تغيير في طريقة إدارة الشؤون العمومية للدولة
خصوصا باتجاه إضفاء مزيد من الشفافية على القرار السياسي؟
منذ مصادقة نواب غرفتي البرلمان على التعديل الدستوري في 12 نوفمبر الماضي، مرت نصف سنة من إعادة توزيع المهام
داخل السلطة التنفيذية بالشكل الذي زاد من توسيع صلاحيات رئيس الجمهورية على حساب دور رئيس الحكومة سابقا،
الوزير الأول حاليا، وكذا تصغير دور المؤسسة التشريعية وتقليم ما كان بحوزا من صلاحيات رقابية، وهي جوهر جل
التعديلات التي أدخلت على دستور . 96
وقبل ذلك التعديل لم يترك الأمين العام للأفالان ووزير الدولة الممثل الشخصي لرئيس الجمهورية عبد العزيز بلخادم أي
مناسبة ليدافع من خلالها على ضرورة التعديل الدستوري قصد تحقيق ما أسماه  »توضيح طبيعة وشكل نظام الحكم في الجزائر »
الذي كان حسبهم غامضا وخليطا بين النظام البرلماني والرئاسي، وهي الموجة التي ركبها المدافعون والمساندون لمشروع التعديل
الدستوري. اليوم وقد مرت أكثر من 6 أشهر من تمرير التعديلات الدستورية، ما الذي تغير في منظومة الحكم؟ وما الجديد
الذي طرأ؟ علما بأن تغيير طبيعة الحكم لا معنى له إذا لم يقترب أكثر من انشغالات المواطنين ويقلص الهوة الفاصلة بين
الحاكم والمحكوم؟
الأمر الذي ظهر جليا بعد تعديل الدستور أنه تم إنشاء نظام رئاسي مغلق يقوم على تركيز شديد للصلاحيات بيد رئيس
الجمهورية وإضعاف المؤسسات الدستورية الأخرى، وبالشكل الذي جعل مؤسسة الرئاسة هي الأم وبقية الهيئات الأخرى
مجرد لواحق تابعة لها. لكن رغم ذلك لم تتغير الأوضاع بالشكل الذي كان يتصور فيه البعض من أن توسيع صلاحيات الرئيس
ستسهل من عملية صنع وإخراج القرار. وضمن هذا السياق توحي الاتصالات التي جرت بشأن تشكيل حكومة ما بعد
الرئاسيات أن التعديلات الدستورية لم تكن سوى حبر على ورق، أو بالأحرى لم يكن الأهم فيها سوى رفع القيد عن
العهدات الرئاسية ليس إلا، وباقي المواد الأخرى أدرجت لتزيين الديكور.
لقد كشفت مفاوضات الظل التي رافقت ميلاد الحكومة القديمة الجديدة، أن النظام السياسي ازداد غموضا وتأزما عوض أن
يميل باتجاه إضفاء الشفافية المطلوبة التي كانت ضمن التبريرات المسوقة من قبل الداعمين للتعديل الدستوري، وهو ما جعل،
ليس فقط المواطن البسيط يحتار في الانسداد الجديد الذي أفرزه التعديل الدستوري وحتى نتائج الانتخابات الرئاسية، بل أيضا
حتى المراقبين الذين احتاروا في استمرار ثقل التوازنات داخل النظام في فرض منطقها، وربما أكثر مما كان في الماضي، وهو ما
يعني أن النظام بقى نفسه رغم كل ما جرى ورافق التعديل الدستوري.
وحتى وإن ظهر للعيان أن صلاحيات أعيد توزيعها بعد عمليات عض الأصابع بين مؤسسة الرئاسة والجيش ولواحقهما، إلا أن
صنع القرار في الدولة لم يتغير عما كان عليه في السابق وما الإعلان عن نفس الحكومة بعد أيام وأيام من مفاوضات الظل
سوى الجزء البارز من جبل  »السيستام » الذي يرفض أن يغير أو يتغير. والنتيجة في الميدان أن الآلة العملاقة لإنتاج القرار في
الجزائر ما زالت تسير بنفس سرعتها البطيئة والتكفل بقضايا المواطنين لا تختصر مسافتها سوى الاحتجاجات وقطع الطرقات
وحرق المقرات، لأن وضوح وتحديد المسؤوليات التي من المفروض أن يحملها الدستور المعدل، هي أبعد مما كانت عليه في
السابق بعدما جردت المؤسسات الدستورية والمنتخبة من كل قدرة على التدخل في الوقت المناسب وبالثقل المطلوب

 

منفولمن : http://www.maisondessyndicats-dz.com/

rien de special

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L’état de santé des enseignants s’aggrave

10 Août 2008 – Page : 4
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Ils revendiquent la régularisation de la situation socioprofessionnelle des 40.000 enseignants contractuels.

La grève de la faim observée par les enseignants contractuels, entre aujourd’hui dans son 28e jour. L’état de santé des protestataires est grave et critique.
Leur détermination à poursuivre le mouvement jusqu’à satisfaction de leurs revendications est plus que jamais affichée. La poursuite de cette grève de la faim entamée le 14 juillet le prouve.
Un communiqué du Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap), du Conseil national des enseignants contractuels, parvenu hier à notre rédaction, informe que les grévistes sont marqués par «une fatigue physique et morale, une chute de tension, une hypoglycémie au dessous de 60 gr/l, des douleurs musculaires et une perte sensible de poids».
On signale un cas de dépression neurologique d’une enseignante qui a été évacuée d’urgence vers l’hôpital.
Ils sont venus de différentes villes d’Algérie, déterminés à aller au bout de leurs revendications.
Ces enseignants sont en grève de la faim illimitée pour revendiquer la régularisation de la situation socioprofessionnelle des 40.000 enseignants contractuels à travers leur intégration dans leurs fonctions. Ils revendiquent aussi la réintégration des enseignants exclus, la régularisation des enseignants après une année d’exercice, et le paiement des arriérés de salaires dont certains n’ont pas été perçus depuis trois années. Certains sont contractuels depuis 14 ans!
Cette manifestation a suscité un important élan de solidarité. Des ONG internationales, comme l’Internationale des services publics (ISP) dont la lettre de solidarité, datée du 8 août, est jointe au communiqué du Snapap, des formations politiques nationales ainsi que les syndicats autonomes ont tenu à leur exprimer leur soutien indéfectible au combat que mènent les grévistes.
Le Conseil des lycées d’Algérie (CLA) a exprimé son soutien aux grévistes de la faim dès le déclenchement du mouvement.
Quand est-ce que le gouvernement réagira-t-il? s’interroge le Conseil national du Snapap. «Peut-être après le décès d’un enseignant gréviste? Il sera alors trop tard» souligne le communiqué.
Les cinq revendications affichées sont l’intégration des enseignants contractuels dans leur poste, la régularisation de la situation financière des enseignants contractuels, la réintégration des enseignants exclus abusivement, l’octroi des primes (documentation, qualification, congé de maladie et maternité) et la titularisation des enseignants contractuels après un an d’exercice.

Abdelkrim AMARNI

نقابات الوظيف العمومي تهدد بمقاطعة الدخول الاجتماعي

تستعد النقابات المستقلة للوظيف العمومي لعقد لقاءات في غضون الشهر الحالي سيتحدد فيها معالم الدخول الاجتماعي المقبل الذي سيكون ساخنا بإجماع النقابات.
يشكل ملف الأساتذة المضربين عن الطعام أبرز محرك للاحتجاج المزمع تنظيمه في سبتمبر القادم، حيث تقرر من خلاله شل جميع قطاعات الوظيف العمومي. وتوقّع رئيس النقابة الوطنية لأساتذة التعليم الثانوي والتقني والناطق الرسمي لتنسيقية النقابات المستقلة للوظيف العمومي، مزيان مريان، بأن يشهد الدخول الاجتماعي لموسم 2009 /2008 موقفا موحدا لنقابات القطاع العام فيما يتعلق بالتعبير عن حالة السخط وعدم الاستياء تجاه تماطل السلطات في اتخاذ الإجراءات المناسبة لضمان تحسين الأجور ومن ورائها القدرة الشرائية.
أوضح المتحدث لـ »الخبر » أن واقع الأوضاع الاجتماعية المزرية لفئات واسعة من عمال وموظفي قطاع الوظيف العمومي  »يفرض التحرك » ويضيف  »لن نبقى مكتوفي الأيدي » كما يؤكد بهذا الشأن على أن اجتماعا مرتقبا لأطراف التنسيقية حدد نهاية أوت الجاري سيتناول تقييم الأعمال المنجزة على مدى الأشهر الماضية والتحضير للدخول الاجتماعي المقبل الذي ستميّزه اضطرابات على حد قوله وحركات احتجاجية ستنفّذ على نطاق أوسع. وبخصوص التطورات الحاصلة في ملف الأساتذة المتعاقدين الذين شرع العشرات منهم في إضراب مفتوح عن الطعام ودخل أسبوعه الرابع، قال المتحدث أن نقابته تقدمت بجملة من المقترحات الموضوعية للخروج من الأزمة والتكفل نهائيا بانشغالات هذه الفئة، مؤكدا انخراط التنسيقية في مسعى يرمي إلى تمكين الموظفين من حقوقهم المشروعة.
من جانبه، أشار المسؤول البارز في النقابة الوطنية لمستخدمي الإدارة العمومية مراد تشيكو، بإن هيئة ما بين النقابات المستقلة للوظيف العمومي التي تنتمي إليها نقابته، قررت شل الدخول الاجتماعي القادم كرد فعل طبيعي على تجاهل السلطات الوصية لانشغالات وتطلعات العمال. وقال أن أطرافا ذات التحالف النقابي ستلتقي بعد غد لضبط رزنامة الاحتجاجات وتحديد طبيعتها. ووضع مصدرنا قضية الأساتذة المضربين عن الطعام في صلب المطالب التي ستدعو النقابات الجهات الوصية إلى الفصل فيها في أقرب الآجال سيما وأن المضربين أضحوا يوما بعد يوم يواجهون الموت الأكيد.

 المصدر :الجزائر: أمال ياحي
2008-08-09

Grève de la faim des enseignants contractuels

Plainte devant les instances internationales du travail
L’affaire des enseignants contractuels en grève de la faim depuis le 14 juillet est portée devant les instances internationales du travail. L’intersyndicale autonome, créée pour suivre la grève et organiser les actions de soutien aux grévistes, a décidé, lors d’une réunion hier au siège national du Snapap, de déposer plainte contre l’Etat algérien devant le Bureau international du travail (BIT) et l’Internationale des services publics (ISP).

Cette plainte est motivée par les violences physiques et verbales que les forces de l’ordre ont fait subir aux enseignants contractuels et autres manifestants qui ont participé au sit-in du 23 juillet devant le ministère de l’Education nationale, à Alger.En plus de cette plainte, l’intersyndicale autonome compte adresser un communiqué dénonçant ces violences à toutes les institutions du pays, mais aussi et surtout à toutes les organisations internationales de défense des droits de l’homme.

Outre l’élaboration d’un plan d’action et de manifestations pour la prochaine rentrée scolaire, cette structure autonome, composée notamment de représentants de partis politiques et d’ONG de défense des libertés et des droits de l’homme, confirme sa participation au prochain sit-in du Conseil national des enseignants contractuels (CNEC) prévu pour demain. Comme elle appelle à l’ouverture du dialogue entre la tutelle et les grévistes. Au nombre de 40 000, les enseignants contractuels revendiquent leur intégration dans le corps de l’enseignement et le versement des salaires impayés pour certains depuis près de trois ans.

Leurs représentants, une trentaine, qui sont à leur 22e journée de grève de la faim, se trouvent dans un état critique. Vingt-huit d’entre eux ont été évacués à l’hôpital Zmirli dans une situation lamentable. Certains sont tombés dans un coma qui a duré plusieurs heures. Cela au moment où le ministère de l’Education feint ignorer leurs revendications et même leur mouvement de grève.

S’enfonçant dans le mépris, le ministère n’a aucunement tenté d’entrer en contact avec les grévistes pour essayer de trouver un terrain d’entente et mettre fin à leur supplice quotidien. Les grévistes, qui ont animé un point de presse hier au siège du Snapap, ont réaffirmé leur détermination à aller jusqu’au bout, quel que soit le prix à payer. Leur vie est en péril, car ils souffrent d’hypotension, d’hypoglycémie, de crampes musculaires, de dysfonctionnements de l’appareil digestif, d’évanouissements, de palpitations et de diminution de poids de 38%. Le Snapap demande ainsi l’envoi immédiat d’une délégation médicale pour prendre en charge et suivre l’état de santé de ces grévistes, qui risquent la mort.

Par M. A. O.

Les représentants des grévistes reçus à la Présidence

Encore une fois, les enseignants contractuels voulant organiser, hier, un sit-in devant le palais du Gouvernement ont été empêchés par les services de sécurités.
Ils étaient environ une trentaine d’enseignants contractuels, des représentants de syndicats autonomes tels que le CLA, le Snapap, le Cnapest, des représentants de certains partis politiques et également des représentants de la société civile. Ces manifestants se sont réunis à Alger pour faire valoir leurs droits devant l’opinion publique.
Mais un impressionnant dispositif de sécurité a été déployé pour quadriller tout le quartier d’El-Mouradia où se situe le siège de la Présidence. Cela n’a pas empêché les enseignants de se rassembler même si certains d’entre eux ont été embarqués manu militari. Mourad Chicou, représentant du Syndicat national autonome des personnes de l’administration publique (Snapap) et deux autres grévistes ont été arretés par les services de sécurité qui ont fini par les libérer.
Ce qui a marqué ce sit-in, c’est la nouvelle étape franchie par les grévistes. Ces derniers ont réussi à entrer en contact avec la tutelle. En effet, Meriame Maârouf, secrétaire général du Conseil national des enseignants contractuels (CNEC), a été reçue à la présidence de la République et a fini par remettre une lettre à l’intention du président de la République.
«Nos revendications sont légitimes, nous demandons seulement l’ouverture d’un dialogue avec la tutelle», s’est-elle exprimée. Les représentants des enseignants contractuels revendiquent également «la nécessité d’ouvrir des concours de recrutement à tous les diplômés universitaires en prenant en compte l’expérience», afin «d’organiser des sessions régulières et constantes au profit de tous». Dans la plateforme de revendications, figurent également la régularisation de la situation des enseignants contractuels et leur intégration, quelle que soit leur spécialité, la titularisation des enseignants contractuels après une année d’exercice, et la possibilité de bénéficier du salaire du congé annuel. Rappelons que les enseignants contractuels ont déjà organisé, le 30 juillet dernier, un sit-in devant le palais du Gouvernement, mais la police les a empêchés. Il est à signaler que parallèlement à ce sit–in, les enseignants contractuels entament toujours et depuis le 14 juillet dernier une grève de la faim illimitée au siège du Snapap à Alger. Le nombre d’enseignants contractuels est d’environ 45 000, dont un grand nombre exerce depuis plus de dix ans, qui vivent dans l’incertitude et l’instabilité, du fait qu’ils risquent de perdre leur poste à tout moment.
A noter que la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme (LADDH) organise aujourd’hui une rencontre pour débattre plusieurs thèmes, entre autre, celui des enseignants grévistes.
B. A.

06-08-2008

الأساتذة المتعاقدون يستنجدون بالتنظيمات الدولية

وجهت هيئة ما بين نقابات المستقلة للوظيف العمومي شكوى رسمية إلى المكتب الدولي للعمل والاتحاد الدولي للخدمات العامة، تتضمن تنديدا بقمع الحركة الاحتجاجية للأساتذة المتعاقدين المنظمة الأربعاء الفارط والتي تميزت بحضور مكثف للمنظمات الحقوقية والأحزاب السياسية المساندة لمطالب الأساتذة المتعاقدين المضربين عن الطعام منذ 21 يوما.
جدّد ممثلو ذات التحالف النقابي عقب اجتماع طارئ لهم دعمهم المطلق للأساتذة المضربين عن الطعام واتفقوا على متابعة تطورات الوضع إلى غاية افتكاك هذه الفئة من أسلاك التربية لكامل حقوقها حسب ما أكده هؤلاء في لقاء صحفي عقد أمس اتفقت فيه أطراف التحالف على إصدار بيان يدين المعاملة السيئة التي تعرض لها جل المشاركين في اعتصام الأسبوع الماضي من قبل عناصر الشرطة.
بهذا الخصوص استنكرت المكلفة بالإعلام في المجلس الوطني للأساتذة المتعاقدين مريم معروف تصرفات قوات الأمن المهينة للأساتذة، وقالت إن مثل هذه السلوكات لن تثني من عزيمتهم داعية فعاليات المجتمع المدني وجمعيات الدفاع عن حقوق الإنسان إلى المشاركة في الاعتصام المزمع تنظيمه غدا أمام مقر رئاسة الجمهورية لتجديد تمسكهم بالحوار مع الوزارة الوصية حول أرضية المطالب.
في سياق متصل كذبت المتحدثة تصريحات وزير التربية حول نسبة مشاركة الأساتذة المتعاقدين في مسابقة التوظيف الأخيرة والمقدرة، حسب زعمه 80 بالمائة، كما أدانت المتحدثة بشدة تجاهل وزارة الصحة ومن ورائها السلطات للأوضاع الصحية المتدهورة للأساتذة المضربين عن الطعام متسائلة: كيف يمكن للجهات المختصة إهمال دورها في المتابعة الصحية والنفسية للمضربين وعددهم يبلغ 55 مضربا عن الطعام يعانون من انخفاض حاد في وزنهم.
 »إنه الموت البطيء » تستغيث المتحدثة التي أضافت بأن الأساتذة المضربين عن الطعام يئسوا من أوضاعهم. ونتيجة لهذا الأمر رفضوا تناول السكر مؤخرا إلا بعد محاولات شاقة لإقناعهم بأنها ضرورية لبقائهم على قيد الحياة..
من جانبه أوضح تشيكو مراد أمين وطني بالنقابة الوطنية المستقلة لمستخدمي الإدارة العمومية أن الدخول الاجتماعي المقبل سيكون ساخنا. مؤكدا أن هيئة مابين نقابات الوظيف العمومي تحضر لحركة احتجاجية واسعة سيتم الكشف عن أبرز محاورها قريبا.
وأوضح بهذا الشأن أن السلطة تمارس أسلوب التعذيب على الأساتذة المضربين عن الطعام. ويوضح كلامه بأن رفض مسؤولي وزارة التربية التحاور على المطالب المشروعة للأساتذة المضربين، رغم شروعهم في الإضراب عن الطعام الذي يترجم حالة اليأس التي وصلوا إليها.

المصدر :الجزائر: أمال ياحي

La rentrée risque d’être compromise

03 Août 2008 – Page : 6
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Face aux nombreux problèmes auxquels est confronté l’enseignement, les syndicats appellent à l’ouverture du dialogue.

Prévue le 13 septembre prochain, l’année scolaire 2008-2009 attend plus de 8 millions d’élèves. Par consensus, la majorité des syndicats du secteur de l’enseignement se sont mis d’accord sur les difficultés que risque de vivre cette rentrée. Et pour cause, les acteurs de ce secteur font état de nombreux problèmes épineux, entre autres, la nouvelle grille des salaires, appelée à être «revalorisée.» «Ces augmentations ne correspondent pas aux exigences et aux aspirations des travailleurs du secteur», a déclaré à ce sujet le secrétaire général de la Coordination nationale des syndicats autonomes de la Fonction publique (Cnsafp) M.Lyès Merabet.
De ce fait, le syndicat «revendique la révision de la grille des salaires en prenant en compte nos propositions».Ce syndicat appelle le gouvernement à «ouvrir le dialogue» avec les syndicats autonomes pour «trouver des solutions aux problèmes posés».
Pour sa part, le secrétaire général du Syndicat national des travailleurs de l’éducation (Snte), M.Abdelkrim Boudjenah, tire la sonnette d’alarme quant à «la surcharge et l’instabilité dans nos établissements scolaires à la prochaine rentrée». «On risque de se retrouver avec des classes de 52 élèves», affirme-t-il. Plus explicite, il poursuit: «Il y aura un surnombre d’enseignants dans les écoles primaires. En revanche, les CEM seront submergés d’élèves.»
De son côté, la Coordination nationale des lycées techniques et des technicums (Cnltt) appelle le ministère de l’Education nationale à abandonner le plan de démantèlement des lycées techniques et technicums en gardant les équipes pédagogiques ainsi que le matériel. Ils réclament, également, l’ouverture du dialogue «pour un enseignement technologique et technique rénové et de qualité». S’agissant de la rentrée scolaire prochaine, les enseignants du technique dénoncent également leur dispersion à travers les lycées d’enseignement général tout en refusant leur classification à l’échelle 10.
Concernant les enseignants contractuels en grève de la faim depuis plus de 2 semaines, leur situation se détériore de plus en plus. Ces vacataires de l’enseignement réclament leur intégration permanente dans leurs postes.
Les 40.000 enseignants contractuels, exerçant dans les trois paliers de l’éducation nationale, soutiennent qu’ils n’ont pas accès aux droits les plus légitimes garantis par le Code du travail. Ils n’auraient pas perçu leurs salaires depuis des années, en dépit de leurs assiduité et dévouement.
Dans l’une de ses déclarations précédentes, le ministre de l’Education nationale M.Boubekeur Benbouzid avait sommé cette catégorie d’enseignants de se soumettre au concours de recrutement que son département ministériel organise chaque année en liaison avec la Fonction publique. Pour leur part, ces vacataires dénoncent la «mauvaise gestion de ces concours de recrutement». Ils proposent ainsi d’être titularisés en se basant sur leurs années d’expérience.
Contacté par nos soins, M.Salim Saâdelli, du Syndicat autonome des travailleurs de l’éducation et de la formation (Satef) a déclaré que «la rentrée scolaire prochaine sera mal partie tant que n’est toujours pas revalorisée la grille des salaires ou encore le statut particulier qui devait voir le jour en juillet dernier».
Cette rentrée est «une catastrophe, pas seulement pour les enseignants contractuels mais pour nous tous», affirme un membre du bureau national du Syndicat autonome des personnels de l’administration publique (Snapap) M.Mourad Tchico, avant d’ajouter: «Nos collègues meurent à petit feu. On en a déjà évacué 28 parmi eux dont deux sont dans un état grave!», «le ministère de tutelle doit ouvrir le débat avant que cela ne soit trop tard». ajoute-t-il. En revanche, le coordinateur du Conseil national des enseignants du supérieur (Cnes), M.Abdelmalek Rahmani, donne un autre son de cloche. A ses yeux, il s’agit d’un faux problème. Plus explicite, il affirme que «chaque année, on prévoit une rentrée difficile, compromise pour les uns, catastrophique pour les autres…Mais en fait, l’année passe tout de même…»
Selon notre interlocuteur, les vrais problèmes sont liés à «la gestion de l’université et à la formation des étudiants ainsi qu’au statut des enseignants universitaires».
Il poursuivra: «Pour la première fois depuis l’Indépendance, l’université va accueillir 364.000 nouveaux étudiants. C’est un record!» Il souligna en outre que «tant qu’il n’y a pas de planification, on va accélérer la cadence», indiquant par ailleurs que «l’université d’été sera tenue le 18 du mois en cours, durant laquelle on va poser nos vrais problèmes».
S’agissant des enseignants grévistes, l’intervenant dira: «Nous soutenons nos collègues parce que leur demande est légitime.» Et de conclure «voilà ce que ça donne lorsqu’on ferme les portes du dialogue».

Lynda BEDAR

Algérie : Une enseignante grèviste dans un état critique

Trois grévistes femmes ont été évacuées, hier, en urgence à l’hôpital Zemirli à Alger. L’une d’entre elles, précise-t-on, se trouve dans un état critique.

Les enseignants contractuels sont déterminés à aller jusqu’au bout de leur grève de la faim qui a bouclé hier son 11e jour. Selon un communiqué de la Coordination des enseignants contractuels (CEC), trois grévistes femmes ont été évacuées, hier, en urgence à l’hôpital Zemirli à Alger. L’une d’entre elles, précise-t-on, se trouve dans un état comateux.
Par ailleurs, le communiqué de la CNC indiquera que les représentants des partis politiques du FFS, PST, CCDR et du MDS, en plus de ceux de quelques syndicats autonomes, se réunissent chaque jour au niveau du siège du Snapap, abritant les grévistes, pour préparer une rencontre avec le ministère de l’Education, lundi prochain. Selon la même source, les grévistes ont reçu des appels téléphoniques des partis du RCD et de Nahda qui comptent prendre part au comité de soutien aux grévistes dont l’installation est prévue aujourd’hui, samedi. La trentaine d’enseignants contractuels ayant suivi cette forme de protestation, des plus dangereuses, ont reçu des appels de solidarité émanant de l’Organisation démocratique de travail ainsi que de plusieurs personnalités de Londres et de Suisse. Lesquels appels, mentionne-t-on, ont « regretté le silence terrible des pouvoirs publics algériens. » Rappelons, en ce sens, qu’outre les trois enseignantes évacuées en urgence dans la matinée d’hier, 8 autres grévistes avaient subi le même sort en fin de semaine dernière. Soulignons aussi que même du côté de la société civile, la solidarité n’a pas dépassé les appels de soutien. Ce qui est à déplorer le plus, dans cette situation gravissime, est le mutisme affiché par l’Intersyndicale et la Coordination des syndicats autonomes, censées prêter main forte à leurs confrères exposés, de par leur détermination, au danger de mort. Il faut dire, dans ce même contexte, que les grévistes sont abandonnés même par les autres enseignants contractuels dont le nombre dépasserait les 40.000 à l’échelle nationale. Selon l’un des grévistes,« nos frères contractuels attendent qu’on obtienne gain de cause pour en profiter. » !

Les enseignants contractuels poursuivent leur grève de la faim

29-07-2008

Par Karima Mokrani

La détermination et la combativité se lisent sur les visages défaits des enseignants contractuels en grève de la faim depuis quinze jours. Quinze longues journées où ils ne prennent que de l’eau et du sucre pour pouvoir se maintenir.
Les enseignants ne fléchissent pas. «Nous sommes bien décidés à aller au bout de notre action. Ce sera notre intégration en tant qu’enseignants permanents ou la mort…» lancent des femmes occupées à remplir des papiers pour certaines et à parler au téléphone pour d’autres… tout un travail où elles ne comptent que sur elles-mêmes pour s’assurer une mobilisation maximale des autres enseignants contractuels autour de leur revendication.
Les 45 enseignants en grève de la faim ne quittent pas le siège du Syndicat national autonome du personnel de l’administration publique (SNAPAP) où ils ont décidé d’observer leur action protestataire sauf lorsqu’ils sont évacués à l’hôpital de Z’mirli pour une perfusion de sérum. Plusieurs fois, les grévistes ont été évacués à l’hôpital dans un état critique. Cela n’empêche pas le ministre de l’Education nationale, M. Boubekeur Benbouzid, de maintenir les mêmes déclarations faites avant que commence ce mouvement de protestation.
Le ministre est catégorique : «Aucune intégration n’est possible sans passer le concours.» Alors que ce ne sont pas tous les contractuels qui ouvrent réellement droit au concours, comme le témoigne cette enseignante de mathématiques, titulaire d’un diplôme d’ingénieur en électrotechnique : «Je n’ouvre pas droit au concours parce que je suis ingénieur.» Et cette dernière de crier sa colère contre le ministère et tous les représentants des pouvoirs publics : «Ils poussent les gens au suicide… à prendre le large et se tuer en mer…» Sa collègue abonde dans son sens et affirme pour démentir les déclarations de M. Benbouzid au sujet de leur travail en tant que contractuels : «Nous ne sommes pas des suppléants. Nous ne remplaçons pas des enseignants pour quelques jours ou quelques mois. Nous sommes des contractuels pour une année complète, renouvelable.» Les enseignants en grève de la faim affichent une détermination sans faille à poursuivre leur action : «Nous n’avons pas peur de mourir. Autant mourir digne que de subir ce mépris.» Rappelons que des syndicats autonomes, des partis politiques et des représentants de la société civile ont exprimé leur soutien aux enseignants contractuels. Ils ont appelé à un rassemblement demain devant le ministère de l’Education nationale.
K. M.

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